Catherine Légaré

Le drapeau des Scouts du Canada flotte fièrement au pôle Sud d’inaccessibilité

Frédéric Dion, ambassadeur des Scouts du Canada, aventurier et conférencier, a atteint le pôle Sud d’inaccessibilité où il a planté avec beaucoup de fierté le drapeau de l’Association des scouts du Canada. Il est devenu par le fait même le premier à réussir seul l’expédition de plus de 1 700 kilomètres à skis en Antarctique, et ce, dans un temps record.

Afin d’arriver à hisser le drapeau des Scouts du Canada sur le point le plus loin des côtes du continent le plus froid au monde, Frédéric Dion l’ambassadeur des Scouts du Canada a dû réaliser l’exploit de rallier le pôle Sud d’inaccessibilité, en 36 jours, tiré par un cerf-volant de traction. L’aventure a officiellement débuté le 10 novembre à la base russe Novolazarevskaya.

« Je suis fier de représenter les Scouts du Canada et c’est avec un sentiment d’accomplissement que j’ai hissé le drapeau de l’Association en Antarctique. Tout au long de l’aventure, mon expérience scoute m’a aidé à relever les défis et à persévérer pour finalement réaliser cette première mondiale.» a déclaré Frédéric Dion.

Frédéric est un aventurier expérimenté avec plusieurs expéditions à son actif, il n’avait toutefois encore jamais mis les pieds en Antarctique. Ainsi, pour braver tous les obstacles qui ont parsemé sa route — froid extrême, crevasses, vents violents, bris de matériel et isolement — il a fallu à l’aventurier une grande préparation physique et psychologique. Sa bravoure, sa débrouillardise et son goût du dépassement incarnent à merveille les valeurs du scoutisme.

Bien que l’aventurier ait atteint son objectif, son expédition n’est pas pour autant terminée. En raison du temps disponible et de la nourriture restante, Frédéric a décidé de poursuivre son aventure et d’atteindre le pôle Sud géographique, un périple supplémentaire de 900 kilomètres. Il est possible de suivre Frédéric Dion sur son compte Twitter (@fdionaventurier), sa page Facebook (https://www.facebook.com/dionfred) ou son blogue (http://www.fredericdion.com).